NIRFlex N-500

L'interféromètre à polarisation
Un tout nouvel interféromètre en cristal pour de meilleures performances
L’interféromètre à polarisation de BUCHI
BUCHI a adapté l’interféromètre à polarisation en quartz, couronné de succès, en utilisant des cristaux avec un indice de réfraction très élevé. Cela produit une résolution optimale et une structure compacte qui conserve l’avantage de l’insensibilité aux perturbations mécaniques.
La raison des performances supérieures de cet interféromètre dans les environnements difficiles est due à la différence des mouvements spatiaux : le décalage de chemin optique entre les deux rayons de lumière s’obtient dans ce cas au passage du faisceau non modifié à travers un cristal biréfringent d’épaisseur variable. Alors que dans un interféromètre de type Michelson, les distorsions mécaniques affectent directement l’interférence, ces effets sont réduits par un facteur de 10 à 20 avec un interféromètre à polarisation.
Résolution optimale
Etant donné que les bandes d’absorption NIR sont relativement larges dans le cas des échantillons liquides ou solides, les résolutions supérieures à 8 cm-1 n’améliorent pas les performances des applications NIR. Au contraire, l’acquisition de données réalisée avec une résolution supérieure à la précision nécessaire entraîne, pour un temps de mesure donné, un rapport signal-bruit moins bon.
En outre, les données deviennent inutilement encombrantes. Il est donc possible de conserver un système extrêmement compact et performant avec une résolution optimale grâce au principe de l’interféromètre à polarisation sans perdre par ailleurs ses avantages de robustesse liés à sa conception.
Principe de l’interféromètre à polarisation
Quand la lumière rencontre un cristal anisotrope, elle se scinde en deux composantes. Celles-ci sont polarisées perpendiculairement l’une à l’autre et traversent le cristal à différentes vitesses de phase. Le cœur de l’interféromètre est constitué par ses deux prismes, qui forment ensemble un cuboïde. Dès que la lumière précédemment polarisée à 45° entre dans le cristal, les deux rayons partiels le traversent avec des vitesses différentes. En conséquence, ils subissent un décalage de phase qui varie systématiquement compte tenu du déplacement d’un prisme l’un par rapport à l’autre. Ceci modifie la polarisation du rayon combiné. Par conséquent, après le second polariseur, une variation sinusoïdale de la radiation est observée pour la lumière monochromatique. La radiation de plusieurs fréquences entraîne une superposition de plusieurs ondes sinusoïdales : on parle d’interférogramme.


